Dans NSFS-252, le mari de Haruka (Katsuragi Haruka) fantasme à l’idée de livrer l’intimité de sa femme aux regards inopportuns. C’est pourquoi, depuis peu et avec son accord, il publie sur le net des photos de sa femme masquée. Évidemment, l’excitation du début finit par s’émousser. Pour renouveler l’intérêt de ce petit jeu, le bonhomme décide de passer un cap en confiant sa tendre épouse à Abe Tomohiro et à sa bande de vieux pervers…
Des gang-bangs phénoménaux prennent alors la relève. Des séquences littéralement exaltées. D’une part en raison de la beauté indéniable de Katsuragi Haruka. D’autant part grâce au savoir-faire d’acteurs habitués à ce type d’exercice.
Naturellement, l’idée de départ de NSFS-252, savoureuse, n’est pas étrangère à l’ambiance surchauffée de l’ensemble. En effet, lorsque Madame batifole en dehors du lit conjugal à la demande de son époux, le motif ne fait évidemment pas appel au même imaginaire que si elle se livre seule et en cachette à des jeux adultérins. D’autant plus lorsque les messieurs se jettent frénétiquement sur la pauvre ménagère de moins de 50 ans, un peu comme les chiens à la curée.
Au centre de cette histoire convenue, Katsuragi Haruka excelle en femme soumise aux lubies de son mari puis au désir incontrôlé de mâles en rut. Toujours digne, même souillée par ces hommes repus.



















