Le réalisateur Kimura Hiroyuki excelle dans la série des femmes au foyer soumises à des photos de charme. Les intentions du réalisateur ne sont certes pas d’apporter des innovations à la série… Néanmoins, difficile de mettre en défaut ses compétences lorsqu’il s’agit de sublimer des beautés totalement naturelles. Ainsi, après les superbes Jinguuji Nao, Ohana Non ou encore Houjou Maki, c’est au tour de Kusakabe Kana d’être immortalisée par la caméra de l’un des maîtres actuels du JAV dans JUQ-580.
Le script ne vous fera pas tomber de votre chaise. Les principes érigés il y a maintenant quelques années se révèlent maîtrisés et sagement appliqués par Kimura Hiroyuki. Néanmoins, on appréciera les réactions quelque peu inédites de l’époux supposé rejoindre son épouse devant la caméra du photographe… Le bonhomme n’a pas hérité du courage de sa belle et se dégonfle, lamentablement, au dernier moment.
On éprouve alors de la peine pour le mari, en particulier parce que le personnage incarné par Takeshi Oshima se précipite pour prendre sa place…
Quoi qu’il en soit, la lâcheté de monsieur se révèle une donnée éminemment intéressante… En effet, c’est le moment où la femme au foyer prend enfin le dessus sur son époux. Et après avoir goûté aux affres du sexe adultérin, il va naturellement s’avérer difficile pour elle de revenir en arrière, à savoir dans sa cuisine…
L’histoire se répète dans JUQ-580, bien sûr, mais difficile de se lasser de cette nouvelle beauté qui s’offre à nos yeux, en particulier lorsque la mise en scène reste aussi brillante. Cadrage, lumière, tout est joli, et l’interprétation rend parfaitement crédible cette histoire de couple qui se déchire.
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