DASS-377 fait partie de cette série dans laquelle mère et fille sont sexuellement abusées par un ou plusieurs hommes. Ici, il s’agit du type qui avait violé AIKA il y a une vingtaine d’années. Momo est née de cette union non consentie. AIKA a gardé son bébé et l’a élevé seule. C’est une femme responsable.
Cependant, lorsque son violeur ressurgit, AIKA découvre qu’elle n’est finalement pas aussi forte qu’elle le pensait.
Le prétexte à l’origine de DASS-377 se révèle franchement difficile à admettre. D’une part, parce que l’effroyable personnage incarné par Tetsuya Hatanaka va faire participer les deux jeunes femmes à des séquences franchement improbables. Tout aussi invraisemblables s’avèrent les personnages incarnés par les deux actrices.
AIKA roule sa bosse dans le JAV depuis 2011… Par conséquent, en ce qui concerne l’âge, elle pourrait donc presque être crédible en jeune maman. Mais l’idole s’est spécialisée dans les rôles de gyaru, c’est-à-dire, des filles à la peau bronzée, bardées de bijoux tape-à-l’œil, d’ongles immensément longs et aux cheveux teints…. Quant à Shiraishi Momo, elle fait un peu trop délurée pour jouer une adolescente sainte-nitouche…
Sur le plan formel, Dazai Chinpo réalise malgré tout un JAV qui, dans le domaine de l’érotisme, atteint des sommets. Les deux actrices sont splendides et brillent de mille feux. Dans la première partie, le réalisateur excelle pour placer mère et fille sur la même image, désemparées : l’une éplorée tandis que l’autre est abusée sur un autre plan. Dans la seconde partie, les deux filles, désormais délurées, deviennent bien plus fougueuses. La tension monte, et pas seulement !
On aimerait bien connaître les arguments de la fripouille qui dicte ses lubies aux deux idoles. Mais la barrière de la langue empêche d’y voir clair… Quoi qu’il en soit, mieux vaut encore oublier le scénario qui perd alors tout son sens et considérer DASS-377 comme un simple gonzo.
















