Dans NSFS-428, Ikumi (Shiramine Ikumi) élève seule son fils adoptif Yosuke (Masamu). Très bon élève, il n’en est pas moins condescendant avec les autres. Pour qu’il mûrisse un peu, la maman demande à son amant Omori (Itagaki) de l’embaucher, mais cela se passe plutôt mal. En effet, ses collaborateurs n’apprécient pas ce morveux qui les regarde de haut, refusant, en outre, de mettre la main à la pâte lorsqu’il y a des surcharges de travail. Un jour que Yosuka a le culot de partir à l’heure, il découvre sa mère adoptive avec Omori en train de se faire des bisous dans la cage d’escalier. C’en est trop pour Yosuke qui décide de démissionner, décision qui arrange bien Omori. Mais Ikumi acceptera-t-elle de continuer à voir son amant qui n’a pas refusé la démission de son fils ?
La question se pose, en particulier lorsque Ikumi découvre que son fils réalise des vidéos d’elle à la dérobée et qu’il s’en sert comme support de masturbation… Ikumi décide alors de prendre les choses de manière positive. En effet, Ikumi et Yosuke ne sont que parents de cœur, pas de corps. En conséquence, rien ne s’oppose à leur union charnelle…
Contre toute attente, NSFS-428 prend le soin de raconter son histoire de manière réaliste. Dans sa démarche, Tameike Goro- réussit à nous attendrir sur la situation des deux tourtereaux désormais seuls contre tous. Car, effectivement, dans sa fougue, Ikumi ne va pas pouvoir s’empêcher de prendre le risque de flirter avec Yosuke au travail. Comme c’est étrange : les heures supplémentaires ne sont plus un problème pour le garçon. Malheureusement, ce qui devait arriver arriva et Omori finit par surprendre le couple indécent. Jaloux, il ne se gêne pas pour colporter des rumeurs auprès de ses collaborateurs qui refuseront, dès lors, de travailler avec Ikumi et Yosuke.
Cela n’empêchera pas NSFS-428 de se terminer sur un happy end puisque les amants maudits, jamais à cours d’idées, décident, pour s’en sortir, de monter leur propre boîte.
Malgré le sujet casse-gueule tellement il est proche de l’inceste, NSFS-428 reste un plaidoyer pour l’amour contre l’étroitesse d’esprit des autres, uniquement motivés par les persiflages et la réussite personnelle.


















