Yoshino (Atsushi Yoshino) en pince grave pour Rena (Momozono Rena) qui vient souvent dans sa boutique faire des achats. En permanence, elle porte un casque sur les oreilles pour écouter sa musique, c’est pourquoi il n’a jamais pu lui adresser la parole. Mais Yoshino garde espoir. Cependant, cela fait maintenant de nombreux jours qu’il ne l’a plus vu pousser la porte de sa supérette. Lorsque, finalement, elle se présente au comptoir, c’est au bras d’un parfait inconnu. À ce que Rena porte au doigt, Yoshino comprend qu’il a trop attendu avant de déclarer sa flamme… Désormais, il va prendre les choses en main.
Pour Yoshino, prendre les choses en main, c’est violer celle qu’il aime assidûment. Le forfait n’est pas commis de manière franchement violente permettant, ainsi, de ne pas gâcher le spectacle proposé par la vision du corps nu de Momozono Rena, fille splendide, assurément.
La particularité de JUR-036 est d’exploiter la manie de Rena s’entêtant à porter ses écouteurs. Ainsi s’alternent les supplications envers Yoshino et les mélodies qu’elle affectionne. Preuve que tout ça n’est pas sérieux, Yoshino confectionnera spécialement à l’attention de Rena une playlist pour varier son plaisir auditif…
Bien sûr, c’est toujours un bonheur d’assister à un JAV mettant en avant la sculpturale Momozono Rena. Mais c’est aussi amusé que l’on retrouve Atsushi Yoshino qui pourrait, à force d’aligner les JAV bizarroïdes, devenir un habitué des rôles de marginaux ; à l’instar de ROYD-260 où il endossait le costume d’un ours en peluche géant pour approcher Nishimoto Meisa.
Comédie exploitant un concept loufoque, JUR-636 détonne franchement dans la production habituelle des JAV en alignant différents styles de musique, allant du classique à la jpop, de qualité correcte de surcroît.















