Victimes d’une malédiction jetée par des sorcières, de vieux ermites vivent depuis la nuit des temps dans un village perdu sur la montagne, à l’écart de la civilisation. Un soir, alors qu’il est sorti satisfaire un besoin naturel, l’un des vieillards trouve dans un panier un bébé vagissant qu’il ramène auprès des siens. Unanimement, les vieux de la montagne décident de considérer comme un cadeau des dieux la découverte de leur compagnon d’infortune. Lorsque EBWH-277 débute, dix-huit années ont passé depuis que les bougres ont décidé de garder le bébé auprès d’eux et de l’élever, attendant patiemment que le nourrisson devienne une jeune femme…
Au moins auront-ils attendu qu’elle atteigne la majorité !
La jeune femme, c’est Shitara Yuuhi qui, en raison de son charme naturel, ne laisse pas indifférent.
Dans EBWH-277, le sort réservé à l’idole rappelle quelque peu celui consenti à Sakamichi Miru dans SONE-920 qui se trouvait déifiée par les habitants d’un village retiré. Shitara Yuuhi, pour sa part, n’est jamais aussi fascinante que lorsqu’elle incarne les jeunes filles éduquées par des hommes. Ainsi, dans CAWD-677, c’était son professeur de littérature qui allait la “prendre sous son aile”, tandis que dans MIMK-191 c’était Ippei Nakata qui lui faisait découvrir comment exploiter son magnétisme pour enflammer les hommes.
Dès lors, on ne se montrera pas surpris si la jeune femme incarne plutôt une innocente qui va se voir transformée en objet sexuel, sous nos yeux. On imagine que cela fait bien longtemps que ses compagnons d’ermitage rongent leur frein. Lorsqu’elle rentre de la cueillette, ils sont nombreux à se précipiter pour l’aider à porter son panier. En réalité, les mains des lourdauds s’appesantissent un peu trop sur sa poitrine menue, pour que la noble intention paraisse véritablement honnête. L’un d’eux n’y tient plus d’ailleurs et embarquera Yuuhi sous les yeux médusés de ses voisins, annonçant ainsi le début de la curée.
L’un des hommes tentera bien de sauver la malheureuse en lui intimant de prendre ses jambes à son cou. Mais il est trop tard, Yuuhi a déjà accepté son statut d’objet sexuel. Les tentatives visant à venir en aide à la jeune fille en lui faisant réaliser sa condition de victime relancent agréablement l’intérêt d’une intrigue qui, sans cela, serait principalement rythmée par de très nombreuses scènes X. Par ailleurs l’échec de ces efforts fait écho aux traumatismes subis par les victimes de violences sexuelles et apporte un peu de profondeur à l’ensemble.


















