Après avoir quitté son mari dans les sordides conditions décrites par l’excellent NSFS-445, Yuri (Sasahara Yuri) retrouve sa carrière d’actrice grâce au célèbre réalisateur Takumi Nakajima qui lui propose le rôle principal de son prochain film.
Yuri vit désormais avec Kazuma qui a moins bien surmonté l’expérience traumatisante et ne peut plus avoir d’érection. Frustrée, Yuri génère, quant à elle, des fantasmes la poussant à se masturber dans des endroits impromptus. Comme dans sa loge par exemple, où l’un des assistants (Yuki Yudzuru) a consciemment laissé traîner son portable pour l’enregistrer dans son intimité. Le malotru exige désormais qu’elle se livre à lui et à ses amis si elle ne veut pas voir la vidéo mise en ligne.
La malheureuse n’en a pas fini avec son calvaire puisque, peu après, le réalisateur lui expose la scène clef de son film, une romance qui tourne mal lorsque, devant Kazuma qui joue son mari, elle est violée par les mêmes petites frappes qui l’avait fait chanter pour la vidéo de sa masturbation…
La référence explicitement citée par le réalisateur pour ce final est la fameuse scène du viol figurant dans le Irréversible de notre Gaspard Noé national. Fort heureusement, l’épreuve endurée par Sasahara Yuri n’a rien à voir avec celle subie par Monica Belluci. Ceci étant dit, la vie de Yuri a effectivement quelque chose d’irréversible.
Toutefois, le clin d’œil au film de Gaspard Noé semble plus être un prétexte qu’une volonté introspective. On peine à faire le lien entre les deux films. Cela n’empêche pas NSFS-453 d’être un JAV superbe. Le crescendo menant à cette séquence finale s’avère parfaitement mené et clôt un diptyque ambitieux, démontrant le potentiel de la pornographie japonaise.


















